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© 2019 by Silence Éphémère

FESTIVAL

DONWLOAD FESTIVAL - 2018

07/02/2019

Alors que les festivals du mois juin annoncent leur programmation, un festival montant manque à l’appel. Mais ou est le Download Festival ?

 

    Dans un communiqué officiel publié sur Facebook en novembre 2018, Live Nation France et l’agglomération Coeur d’Essonne ont décidé de ne pas entreprendre une quatrième édition pour l’année 2019 afin de se concentrer sur de nouvelles aspirations.

On peut lire «  L’agglomération Cœur d’Essonne et Live Nation France ont décidé d’un commun accord de reporter à l’été 2020 la prochaine édition du Download Festival.

L’année 2019 sera utile pour réfléchir à une formule plus en adéquation avec les nouvelles aspirations du public et mieux adaptée aux nouvelles inspirations du site : plus vert, plus local, plus responsable… Dans le même esprit qui anime l’Agglomération pour le développement de sa Base et de son territoire, Live Nation désire revoir la formule du Download afin de multiplier des partenariats avec les acteurs locaux et proposer davantage d’animations liées au territoire ; de l’autre, l’agglomération va pouvoir poursuivre l’aménagement de cette ancienne base militaire, la plus grande réserve foncière du sud francilien, qui attire déjà de nombreuses entreprises et événements grand public. »

 

Une césure intéressante et qui remet à l’honneur la responsabilité écologique d’un festival et la croissance du développement économique de la région.

On avait déjà noté le changement du nombre de jours et du prix du festival, les deux premières éditions pour trois jours de festival, les billets étaient aux alentours des 150 à 180€ et pour la troisième édition une nette augmentation de plus de 200€ avec quatre jours de festival et moins de musiciens.

On se souvient des quelques défauts comme : Pas assez d’activités sur le festival, un choix d’alcools limités, ce qui nous a déçu sur le moment mais ne nous a pas empêcher de passer un bon moment.

Attendons avec impatience le communiqué de mars prochain pour en savoir un peu plus sur ces nouvelles « aspirations ». Rendez-vous bientôt ! Nous espérons des promesses tenues et une nouvelle formule toujours plus metal afin de revenir faire des pogos sur la base aérienne…

 

En attendant que Live Nation France et l’agglomération Coeur d’Essonne nous fasse trépider d’impatience pour l’année 2020, je vous raconte mon expérience durant la dernière édition en juin 2018.

Quatre jours de festival intense entre rock, bière, rockstar, blouson en cuir et Pogos géant.

Une programmation qui a mis le feu et qui nous en a fait voir de toutes les couleurs. Parmi les guest : les Guns, Foo Fighters, Ozzi Osbourne et Marylin Monson…

 

Première journée : A pieds ou en bus ?

Nous sommes en juin, le soleil est revenu en force et la météo n’apporte que des bonnes nouvelles. Je rentre dans le RER direction Britigny-sur-orge. Après une heure de transport, un choix s’impose : le bus spécialement mis en place pour le festival ou m’y rendre à pied. Mon envie de faire de l’exercice avant les litres de bières me parut plus approprié : direction balades dans la ville. Après quinze minutes de marche on arrive à l’entrée de la base, puis vingt minutes de marche encore m’attendent pour rejoindre l’entrée du festival. 

Cependant aucune attente pour rentrer dans le festival, un passe assez fluide qui m’a permis en trois minutes sur le lieu. Les concerts avaient déjà commencés depuis quelques temps.

Je me dirige vers la Main Stage, c’est parti pour Billy Talent mais avant le Cashless. Problème technique sur mon bracelet, une autre file d’attente m’attends. Une heure plus tard j’avais ma pinte en main direction la fosse. Peu de monde, mais les Pogos et l’excitation est déjà présente. Ensuite, direction la Spitfire Stage pour découvrir Pogo Car Crash Control en attendant Alestorm. Un groupe totalement fou et très jeune.

Alestorm, je me suis mise tout devant pour profiter à fond de toute l’ambiance metal qu’on connaît qui ressort de ce groupe. Ghost !! Magique, renversant, totalement amoureuse de ce groupe qui donne une histoire à leur personnage et à leur musique.

Enfin, Ozzy Osbourne, je suis très déçue de sa performance, je repars quand même souriante du festival.

 

 

Deuxième journée : Le choix le plus dure de toute ma vie !

Toujours ma bière à la main gauche et le programme du festival sur mon téléphone à la main droite. Je commence ce deuxième jour de festival avec Hollywood Undead, un peu de metal et de rap pour s’échauffer les jambes avant les pogos monstrueux qui m’attendent sagement dans la warbird stage. Nouveau choix de ce festival, Ultra Vomit ou Avatar ? Je me dirige finalement vers Ultra Vomit pour toujours plus de folie métalleuse et je ne suis pas été déçue… 

J’ai failli perdre une chaussure, et j’ai trouvé un paquet de cigarettes par terre lors d’un Pogo !

Après je me suis dirigé vers The Offspring, les bonnes veilles musiques du groupe mythique nous rappellent l’époque de l’adolescence ingrate. Je termine avec Marilyn Manson, un bonheur complet à voir toujours un personnage aussi déjanté, même si ces arrêts de cinq minutes (?) sont agaçants.

 

Troisième journée : Pogo géant !

Samedi s’annonce comme une merveilleuse journée. Un début avec Royal Republic pour donner le ton. Ensuite la prestation de Franck Carter (ma préférée), du grand n’importe quoi mélangé à du gros son. Des pogos géants et un chanteur qui surf sur son public. Par la suite, je suis allée voir un bout de concert des Hives et j’ai fini avec Foo Fighters, les larmes aux yeux quand la chanson « best of you » est passée, des souvenirs ravivés…

 

Dernier jour : Les Guns !

Balade dans les stands puis concert des Guns qui ont envoyé du lourd pour cette clôture de festival !

Entre feu d’artifice et Slash les 10 000 spectateurs présents ont été pris dans un rêve devenu réalité.

 

    Le Download deviendra un sérieux rival du Hellfest dans les années à venir si leurs promesses sont tenues et que leurs programmations affichent toujours des grosses têtes entre rock et metal.

FONDATRICE

ANNE-LOUISE GAYMARD

Je ne vis pas un rêve éveillé, mais une réalité où les ambitions sont à réveiller.

Ce magazine présente la diversité dans toute son évolution.

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